wp126e7797.gif
wp6c7b4d0c.png
wp967160d5.png
wp2b3c9bd1.png

Monday, June 23, 2008

wp28eed309.png
wp2febe742.png
wp7761d953.png
wp2e55f29e.png
wpc073d22e.png
wp3ab97f17.png
wp10dee0d3.png
wp4cd0d098.png

359 Henley Road

Ilford-Essex IG1 2TH

 

E-Mail (s):

 

larenaissanceassociation

 

larenaissance2@yahoo.fr

 

Tel: 0044 (0) 7960 383 881

 

Contactez-nous

wp1933a1d7.png
wpd3ac77b9.png
wp176e5713.png
wp2809f726.png
wp5376b495.png

De 1990 a 2005 : Artistes - Musiciens Congolais  

 

L’apport des musiciens congolais aura été négatif sur toute la ligne pendant

wp6e10d8f3.png

Le Gouvernement Mondial Se Rapproche

 

En avez-vous déjà entendu parler ?

C'est un phénomène de société qui va

wpc16aaffe.png
wpa45c629d.png
wpad091d9d.png

Coming events

 

No event listed at the moment

wp4678c13c.png
Enregistre au Royaume Uni: Charity Number: TBC. Company Number: 5698799.  ISSN: 1474-8630
Chairperson: HUBERT KIBAMBE.  Tel: 0044 (0) 7960 383881
©2006 La Renaissance.  Developed by SKM™ for THE MAYAS GROUP.  Tel: 0044 (0) 790 8121286  
wp5533b116.gif
wp05dd613e.png
wpcac2676d.gif
wpa5d934c1.png
wp620755b0.png
wp472b233b.png

La politique, ça se mange ?

 

Qui sait ? Mais une chose au moins est sûre : ça vous mange ! Elle vous prend la tête.

 

wp95d5a21d.png
wp0441f6ad.png
wpa8a8741f.png
wp422cae0a.png
wpfdef2779.png
wp964bd16a.png
wpa8a8741f.png
wp422cae0a.png

HOTELS

 

RESTAURANT

 

PIC-NIQUE

 

wp68450913.png

 

wp47d929cf.gif
wp19b1a3a7.png
wp5533b116.gif
wp5533b116.gif
wp5533b116.gif

 

wp5533b116.gif
wp5533b116.gif
wp5533b116.gif
wpa1dbc62a.gif
wp47daf14b.png
wp5533b116.gif
wp2c27a128.png
LA POLITIQUE, ÇA SE MANGE? QUI SAIT?
wp784fdf1e.png
wpdc1eeb72.png
wp9ef6203b.png

La politique, ça se mange ? Qui sait ? Mais une chose au moins est sûre : ça vous mange ! Elle vous prend la tête. Elle vous prend les entrailles. Ah, cannibale, dites-vous?  Avec cette orgie de sang ! Avec cette débauche de violences!  Vous parlez de quoi, déjà ? Du Liban ? De l'Irak ? DU Congo RDC ? Mais oui ! Mais non ! Parlons de ce soleil qui s'est  

couché trop tôt. Et qui s'en va ! Et qui entre dans la trappe de l'histoire.

Un étoilé dans une nuit sans étoiles. Un attrape-nigaud de la fourberie ubuesque. N'en pleurez pas ! L'histoire a pris un raccourci terrible.Eh oui, la politique, ça vous mange. Et ça vous mange mal ! Et ça ment  arriver à tout aussi pour ceux qui ne le savent pas. Ça démange comme une poussée d'urticaire. Vous voulez savoir quoi d'autre ? Que le pouvoir est une boule de feu difficile à tenir dans la main ? Et qui peut vous sauter au visage ? Vous voulez qu'on en dise encore un mot ? Suivez mon regard!

Le Congo Rdc, désormais pays de toutes les incertitudes et du «tout peut arriver à tout moment», est de nouveau en transe. Installée qu'elle est depuis quelques semaines, dans une crise, dans l'interminable crise dont elle semble même s'accommoder. Triste sort pour la regrettée «oasis de prospérité dans un océan de misère» qui tutoie, chaque jour un peu plus, la déliquescence et le chaos.

A qui la faute? Mais à l'autre, pardi ! C'est-à-dire au camp politique adverse. Encore et toujours. La démarche est immuable. Individuellement et collectivement donc, les compatriotes de la même chapelle politique refusent toute introspection. Toute remise en cause de soi. Par orgueil, par méchanceté, par égoïsme et par vanité. Même si, oh paradoxe, chacun parle de paix et de réconciliation à longueur de discours. Mimétisme, hypocrisie ou simulacre? A mon sens, un peu de tout cela à la fois. Tant nos acteurs politiques excellent dans la comédie du double langage, faisant absolument fi de s souffrances du petit peuple qui désespère de voir, enfin, le bout du tunnel. Ce petit peuple qu'ils se font le malin et cynique plaisir de tourner et de retourner dans tous les sens.

En le berçant d'illusions et de promesses jamais ou en tout cas rarement tenues. Alors que dans le même temps et dans le même espace, le cercle des «initiés» triés sur le volet, étale son insolente opulence. Bien sûr, le sang et les larmes du peuple qu'on manipule au gré des intérêts auxquels il n'est point éligible, ce peuple qui danse sous le soleil et la pluie pour parachever son abrutissement, qui applaudit presque sur commande, qui offre sa poitrine et meurt sans jamais comprendre le pourquoi et le comment des causes et thèses qu'on lui fait ingurgiter moyennant quelques billets de banque, bref le sang et les larmes de ce peuple chosifié qui constitue de fait le bétail électoral, passent par pertes et profits.

Curieusement, l'on ne rencontre l'enfant ou le proche parent d'un leader politique Congolais dont le militantisme lui commande de danser publiquement pour amuser la galerie, encore moins de participer effectivement aux marches de quelque nature que ce soit où la répression est souvent aveugle. De toutes les façons, battre le pavé, la télévision se charge de leur en donner les images. Du reste, pour la plupart d'entre eux, bénéficiant d'une espèce «d'exfiltration sécuritaire», ils se la coulent douce, loin du théâtre des hostilités.

Ainsi donc, eux, ils vont à l'école et n'ont point la hantise des examens scolaires et universitaires incertains et surtout, celle du chômage en fin de formation. L'on comprend, j'imagine, mon adhésion à la prise de conscience opérée récemment par les jeunes de grands blocs politiques. Une prise de conscience certes tardive et surtout imposée par un certain équilibre de la violence et du contrôle de la rue, mais qu'il convient de saluer et d'encourager. Même si d'aucuns sont assez sceptiques quant à la sincérité de la démarche et entrevoient sa précarité. Mais avant tout, ne sont-ce pas eux les bras séculiers qui ont décidé de la trêve?

Peu importe donc qui en a pris l'initiative et quelle aura été la plate-forme, l'essentiel c'est d'avoir compris, et à temps, que leur aveuglement manipulé compromettait ainsi durablement leur propre existence. Que dis-je, notre existence. Car, paraphrasant une célébrité de la chanson française, je reste convaincu que c'est dans leurs mains que demain notre pays sera confié pour sortir de la nuit. Aussi, voudrais-je les voir oser davantage. Non seulement en refusant l'instrumentalisation mais surtout en interpellant vigoureusement, à leur tour, aussi bien leurs différents leaders que l'armée, les religieux, les chefs traditionnels et surtout les anciens. Cette démarche me parait d'autant plus urgente et salutaire que le thermomètre de la tension politico militaire s'affole dangereusement.

J'ai, en effet, froid dans le dos devant cette propension des plus anciens à inciter à la violence et à l'affrontement. Eux qui, dans mon entendement, devraient être normalement habités par la sagesse et la retenue du fait de leur âge, de leur expérience de la vie et surtout de ce qui devrait être leur fierté de laisser en héritage un pays pacifié et prospère aux plus jeunes. Que non ! Ils sont les plus vindicatifs et cela est préoccupant. Car c'est bien là l'expression d'une forme d'égoïsme intolérable qui traduit bien «l'après nous, c'est le chaos». Heureusement que des anciens, des religieux et des chefs traditionnels, il en reste encore de bien pensants et de moins passionnés, attachés à l' «asseyons nous et discutons». On peut choisir son camp et penser CONGO RDC d'abord. Les palabres «foraines» nous éloignent de la paix et compliquent l'après 30 octobre 2006.