


Monday, June 23, 2008



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De 1990 a 2005 : Artistes -
L’apport des musiciens congolais aura été négatif sur toute la ligne pendant
Le Gouvernement Mondial Se Rapproche
En avez-
C'est un phénomène de société qui va

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La politique, ça se mange ?
Qui sait ? Mais une chose au moins est sûre : ça vous mange ! Elle vous prend la tête.

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La politique, ça se mange ? Qui sait ? Mais une chose au moins est sûre : ça vous
mange ! Elle vous prend la tête. Elle vous prend les entrailles. Ah, cannibale, dites-
couché trop tôt. Et qui s'en va ! Et qui entre dans la trappe de l'histoire.
Un étoilé dans une nuit sans étoiles. Un attrape-
Le Congo Rdc, désormais pays de toutes les incertitudes et du «tout peut arriver à tout moment», est de nouveau en transe. Installée qu'elle est depuis quelques semaines, dans une crise, dans l'interminable crise dont elle semble même s'accommoder. Triste sort pour la regrettée «oasis de prospérité dans un océan de misère» qui tutoie, chaque jour un peu plus, la déliquescence et le chaos.
A qui la faute? Mais à l'autre, pardi ! C'est-
En le berçant d'illusions et de promesses jamais ou en tout cas rarement tenues. Alors que dans le même temps et dans le même espace, le cercle des «initiés» triés sur le volet, étale son insolente opulence. Bien sûr, le sang et les larmes du peuple qu'on manipule au gré des intérêts auxquels il n'est point éligible, ce peuple qui danse sous le soleil et la pluie pour parachever son abrutissement, qui applaudit presque sur commande, qui offre sa poitrine et meurt sans jamais comprendre le pourquoi et le comment des causes et thèses qu'on lui fait ingurgiter moyennant quelques billets de banque, bref le sang et les larmes de ce peuple chosifié qui constitue de fait le bétail électoral, passent par pertes et profits.
Curieusement, l'on ne rencontre l'enfant ou le proche parent d'un leader politique Congolais dont le militantisme lui commande de danser publiquement pour amuser la galerie, encore moins de participer effectivement aux marches de quelque nature que ce soit où la répression est souvent aveugle. De toutes les façons, battre le pavé, la télévision se charge de leur en donner les images. Du reste, pour la plupart d'entre eux, bénéficiant d'une espèce «d'exfiltration sécuritaire», ils se la coulent douce, loin du théâtre des hostilités.
Ainsi donc, eux, ils vont à l'école et n'ont point la hantise des examens scolaires
et universitaires incertains et surtout, celle du chômage en fin de formation. L'on
comprend, j'imagine, mon adhésion à la prise de conscience opérée récemment par les
jeunes de grands blocs politiques. Une prise de conscience certes tardive et surtout
imposée par un certain équilibre de la violence et du contrôle de la rue, mais qu'il
convient de saluer et d'encourager. Même si d'aucuns sont assez sceptiques quant
à la sincérité de la démarche et entrevoient sa précarité. Mais avant tout, ne sont-
Peu importe donc qui en a pris l'initiative et quelle aura été la plate-
J'ai, en effet, froid dans le dos devant cette propension des plus anciens à inciter à la violence et à l'affrontement. Eux qui, dans mon entendement, devraient être normalement habités par la sagesse et la retenue du fait de leur âge, de leur expérience de la vie et surtout de ce qui devrait être leur fierté de laisser en héritage un pays pacifié et prospère aux plus jeunes. Que non ! Ils sont les plus vindicatifs et cela est préoccupant. Car c'est bien là l'expression d'une forme d'égoïsme intolérable qui traduit bien «l'après nous, c'est le chaos». Heureusement que des anciens, des religieux et des chefs traditionnels, il en reste encore de bien pensants et de moins passionnés, attachés à l' «asseyons nous et discutons». On peut choisir son camp et penser CONGO RDC d'abord. Les palabres «foraines» nous éloignent de la paix et compliquent l'après 30 octobre 2006.