


Tuesday, July 15, 2008




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Le Gouvernement Mondial Se Rapproche
En avez-
C'est un phénomène de société qui va

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La politique, ça se mange ?
Qui sait ? Mais une chose au moins est sûre : ça vous mange ! Elle vous prend la tête.

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De 1990 a 2005 : Artistes -
L’apport des musiciens congolais aura été négatif sur toute la ligne pendant

LES TROIS FAUTES DE L’OPPOSITION CONGOLAISE

Depuis le 24 avril 1990, la RDC est engagée sur la voie de la démocratie, sans que
cela ne change le quotidien des congolais. Les différentes dictatures successives
n’ont jamais arrangé les affaires de cette opposition. Le régime de Mobutu profitait
du manque de probité morale des opposants, pour corrompre les uns et accorder aux
autres des postes de responsabilités qui les alignaient contre leurs anciens frères
d’armes. Ce fut le cas de Nguz Karl I Bond, de Faustin Birindwa contre Etienne Tshisekedi
et beaucoup d’autres. D’autre part, ce sont des hauts cadres de l’opposition qu’on
achetait à coups des dollars. Ce qui donna naissance au sobriquet « mouchard ». Le
départ de Mobutu n’a pas fait prendre conscience à ces compatriotes. Même si l’opposition
n’avait jamais pris le pouvoir, il faut lui reconnaître le mérite d’avoir réclamé
et obtenue l’organisation de la Conférence Nationale Souveraine. Elle avait réussi
aussi à faire partir Mobutu, non pas du pouvoir, mais de la capitale. Ne pouvant
plus supporter l’impopularité grandissante et les marches permanentes de l’opposition
dans les rues de Kinshasa, il avait préféré sécher la capitale, pour rejoindre son
village de Gbadolite. Instrumentalisant à la fois les chefs militaires et les chefs
politiques, il réussit à sauvegarder son pouvoir et à maîtriser progressivement l’opposition.
Face à l’incapacité de l’opposition à faire partir le vieux léopard, le salut ne
viendra que le 17 mai 1997 par l’AFDL. A cette date, ce mouvement fut accueilli comme
un groupe des libérateurs par les Kinois exacerbé par un régime en totale déconfiture.
Avec son conglomérat d’aventuriers, Laurent Désiré Kabila essaiera de bâtir quelque
chose, mais il se heurtera à l’épreuve de l’incompétence de ses cadres, à la dictature
et surtout au tribalisme des Katangais qui l’accompagnaient. Cette mésaventure a
fini par renvoyer encore les congolais dans la rue, mais l’opposition n’a pas toujours
su mettre en place des stratégies pour restaurer l’Etat congolais. Jusqu’à présent,
elle continue de se complaire dans une lutte sans aucune perspective fiable d’alternance
politique en RDC.
La division
La grande difficulté de l’opposition congolaise est de se fédérer autour d’un idéal
commun. Les différents partis mettent l’accent, plus sur les différences que sur
les convergences. Depuis l’indépendance jusqu’aujourd’hui, l’opposition congolaise
n’a jamais compris que pour atteindre un objectif, il faut s’unir, même lorsqu’on
ne partage pas les convictions de l’autre. En 1960, contre les autorités belges,
il y avait deux camps. L’un soutenant Joseph Kasa Vubu et l’
autre soutenant Patrice
Emery Lumumba. Les autorités belges profitèrent de cette division pour semer une
pagaille qui poursuit ses ravages jusqu’à présent. En 1990, alors que la force était
du côté de l’Union Sacrée d’Opposition, on a vu naître d’autres unions pour pérenniser
la dictature. D’où l’apparition des expressions du comme : « opposition radicale
»
ou « opposition modérée », juste pour stigmatiser un groupe présenté contre l’autre.
Kibasa Maliba, Faustin Birindwa et Etienne Tshisekedi formaient un trio capable de
prendre le pouvoir. Mais ces trois têtes de liste se sont disloquées et chacun a
valorisé ses intérêts personnels. La suite fut d’assurer longue vie au Maréchal Mobutu.
En 1998, lorsque Laurent Désiré Kabila décide de transformer la RDC en nouvelle dictature,
l’opposition s’est encore distinguer par ses
divisions. Un groupe l’a soutenu et
l’autre a continué la lutte pour la justice. Même dans la lutte armée, cette division
s’est manifestée à travers la création des multiples groupes armés, incapables de
parler le même langage. A Sun City, il a été impossible de trouver un candidat pour
représenter l’opposition politique à tel point que Joseph Kabila leur a imposé
Arthur
Zahidi N’Goma comme Vice-
La seconde erreur de l’opposition congolaise est son populisme. Ce qui intéresse
les leaders, ce n’est pas d’être compris par la population et d’aller loin dans la
démarche. Ils font des discours électrisants, juste pour mettre les foules en émotion.
Les grands objectifs de conquête du pouvoir n’ont pas toujours été leur préoccupation.
Les autres ont montré
leurs limites dès qu’ils ont eu l’occasion d’assumer la moindre
parcelle du pouvoir. Le passage de Joseph Olenga Nkoy au ministère des transports
restera dans la mémoire des congolais comme l’époque d’un grand cauchemar au sujet
des transports en commun à Kinshasa. Leur souci majeur semble être de rassembler
des grandes foules sans rien dire. C’est ce populisme qui justifie l’amplification
d’un discours xénophobe qui ne se résume qu’à l’insulte et à la calomnie.
Proposer
un projet de société digne de sauver la RDC reste un mythe. Les autres sont spécialisés
dans la rédaction des beaux textes qu’ils sont sûrs de ne jamais appliquer. Ce populisme
conduit souvent les opposants à s’attaquer au Rwanda, seul pays qui emploi les congolais
au même titre que ses propres citoyens et qui n’a jamais dérangé les citoyens Congolais
habitants son territoire, même quand ceux-
pendant une demi-
En RDC, les citoyens semblent pratiquer l’opposition par plaisir. D’autres s’engagent
pour faire entendre leurs voix, juste pour faire sortir leurs noms de l’ombre. Dès
qu’ils sont connus, ils s’alignent au pouvoir en place et la vie continue.
Ce qui
justifie l’existence des partis d’opposition qui ne survivent qu’à leur fondateur.
Sur l’échiquier politique congolais, le sens de la persévérance est prohibé. Même
le MPR avec tous ceux qu’il comptait comme cadres a fini par disparaître. Le propre
fils de son fondateur a créé son parti et laisser couler l’œuvre de papa. L’UFERI,
L’UDPS-
disparus de l’échiquier politique national par manque
de vision. Ils croyaient prendre le pouvoir dans les deux années qui suivaient. La
durée du combat leur a fait abandonner le train en plein rail. La route que prend
le MLC aujourd’hui n’augure aucun lendemain meilleur pour sa survie. Le RCD était
un parti lorsqu’il gouvernait à l’est. Depuis ses multiples échecs aux élections,
il est en train de disparaître comme une bougie allumée face au temps. Seul le Bundu
dia Kongo reste constant dans son évolution. Il est le seul mouvement capable de
faire plier le pouvoir congolais. Il est sur le terrain et fait face, avec les mains
nues, à un gouvernement surarmé et surchauffé, incapable de remettre l’ordre là où
il le faut, mais qui s’acharne sur des compatriotes qui revendiquent leurs droits.
En plus du Bundu dia Kongo, il y a le CNDP qui représente l’espoir congolais. Mais
face à une communauté internationale dont le soutien à Joseph Kabila contre le peuple
congolais n’est plus à prouver, ce parti doit s’armer de patience et de courage.
Il est donc urgent au peuple
congolais de commencer à mener un combat concret, dans
l’unité et la détermination. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, si l’opposition
congolaise ne s’unit pas pour mener dans l’harmonie le dur combat contre Joseph Kabila
et sa Monuc, elle risque de voir le pays plonger à jamais dans la dictature. L’heure
est donc arrivée pour que les congolais se joignent à la lutte du Bundu dia Kongo
et du CNDP, afin de rétablir la justice et le droit au peuple congolais.
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