


Wednesday, November 5, 2008




359 Henley Road
Ilford-
E-
Tel: 0044 (0) 7960 383 881



Le Gouvernement Mondial Se Rapproche
En avez-
C'est un phénomène de société qui va

Coming events
No event listed at the moment





La politique, ça se mange?
Qui sait ? Mais une chose au moins est sûre : ça vous mange ! Elle vous prend la tête.

HOTELS
RESTAURANT
PIC-


De 1990 a 2005 : Artistes -
L’apport des musiciens congolais aura été négatif sur toute la ligne pendant
Barack Obama, 47 ans, élu mardi président des Etats-
"Je ne serai pas un président parfait, mais je peux vous promettre ceci: je serai
toujours honnête en vous disant ce que je pense et où je me situe", a-
Dans un pays où les Noirs ne jouissent vraiment
de leurs droits civiques que depuis moins d'un demi-
Lorsqu'il est né, le 4 août 1961 à Hawaii, d'un père noir du Kenya et d'une mère
blanche du Kansas (centre), les mariages interraciaux étaient interdits dans beaucoup
d'Etats du Sud de l'Union (ils ont été légalisés par la Cour suprême en 1967).
"Qui aurait cru qu'un Noir d'une quarantaine d'années, nommé Barack Obama, deviendrait
un jour le candidat du parti démocrate?", demandait-
Il a mené sa campagne au nom de "l'unité" des Américains et pour restaurer "le rêve
américain", brisé selon lui.
"J'ai choisi de me présenter aux élections présidentielles
à ce moment de l'Histoire parce que je crois profondément que nous ne pourrons résoudre
les problèmes de notre temps que si nous le faisons ensemble", a-
Rappelant ses origines, il a affirmé: "c'est une histoire qui ne fait pas de moi
le candidat le plus plausible. Mais c'est une histoire qui a gravé au plus profond
de moi l'idée que cette nation est plus que la somme de ses parties, que de plusieurs
nous ne faisons qu'un".
Le second prénom de M. Obama est Hussein et la droite républicaine
n'a pas manqué de le rappeler. Des commentateurs ont parfois écorché son nom, l'appelant
Oussama, comme le chef du réseau islamiste d'Al-
Barack Obama a brisé le mur de l'anonymat un soir de juillet 2004 lorsque, modeste
élu de Chicago, il a pris la parole devant la convention démocrate.
Des millions d'Américains se sont alors reconnus dans cet homme mince, venu à la
tribune plaider pour la réconciliation des Américains au-
"Il n'y a pas une Amérique de gauche et une Amérique conservatrice, il y a les Etats-
M. Obama veut être le président de cette réconciliation et du "rêve américain". Il
revendique l'héritage de deux héros, l'apôtre des droits civiques Martin Luther King
et le président John Kennedy (1961-
Ses
adversaires républicains contestent cette ambition. Durant la campagne, son adversaire
John McCain a mis en doute sa capacité d'être commandant en chef d'un pays en guerre
et dénoncé son manque de jugement. Il a été traité d'élitiste. Son patriotisme a
été mis en cause. On l'a taxé de naïf et raillé sa prétendue inexpérience.
Elevé par sa mère en Indonésie, puis à Hawaii par ses grand-
Promis
à une carrière dans la finance après son passage à l'université de Columbia, il préfère
le poste de travailleur social dans les ghettos du sud de Chicago. Il les quittera
pour étudier à Harvard, lieu de passage de l'élite. Il est le premier Noir nommé
rédacteur en chef de la prestigieuse revue de droit de Harvard.
Il revient travailler à Chicago comme avocat au sein d'un cabinet où il rencontre
celle qui deviendra sa femme, Michelle, une avocate diplômée de Princeton et Harvard.
Le couple a deux filles: Malia, 10 ans, et Sasha, 7 ans.
Elu en 1997 du quartier le plus déshérité de Chicago, il s'est battu pour garantir
des soins aux plus pauvres et pour ouvrir davantage d'écoles. Mais il n'a pas non
plus de complaisance à l'égard de sa communauté. Durant la campagne, il conseillait
ainsi aux parents "d'arrêter la télévision et d'éradiquer cette stupidité consistant
à dire qu'un jeune Noir avec un livre se comporte comme un Blanc".
Après un échec à la Chambre des représentants en 2000, Obama est élu sénateur des
Etats-
Le
président élu, qui prendra ses fonctions le 20 janvier à midi, a promis de baisser
les impôts de 95% des salariés américains, de faire revenir les soldats d'Irak "de
façon responsable" et d'inclure des républicains à son gouvernement.
